Bonjour, je
vais prendre ma plume, non plutôt le clavier pour faire un petit résumé de la
journée de la « Fêtes des semailles » organisée par la Carotte
Sociale et Solidaire, le 2 octobre dernier à la ferme de Pascale et Fernand
Krust à Berwiller.
l'association
mercredi 19 octobre 2011
Un dimanche à la ferme
Par manuel le mercredi 19 octobre 2011, 05:54
lundi 19 septembre 2011
fête des semailles à Berwiller - dimanche 2 octobre
Par manuel le lundi 19 septembre 2011, 08:07

La carotte sociale et solidaire, le réseau semences paysannes et la confédération paysanne vous invitent à participer à la Fête des Semailles 2011
mardi 18 janvier 2011
Assemblée Générale de la Carotte mardi 18 janvier 2011 ...
Par manuel le mardi 18 janvier 2011, 15:43

La Carotte sociale et solidaire organise son
Assemblée générale
Mardi 18 janvier 2011
A 19h au Kitchen Bar
(au bout du Faubourg National)
Ordre du jour :
- Rapport moral
- Rapport d’activités
- Bilan financier
- Présentation des résultats de l’enquête menée auprès des membres de l’association
- Orientations et discussion avec la salle
Le Président, Manuel Santiago
À l’issue de l’assemblée, nous vous invitons à un cocktail. Salés et grignotages sont les bienvenus !
dimanche 3 octobre 2010
Les Amap dressent la nappe (DNA)
Par manuel le dimanche 3 octobre 2010, 17:13

Comme l'année dernière, la ferme de Malplaquet a accueilli ce dimanche une rencontre entre «Amapiens» et paysans producteurs, organisée par l'association «La carotte sociale et solidaire» et animée par Manuel Santiago. Rappelons qu'un Amapien est un consommateur ayant adhéré à une Amap, association pour le maintien de l'agriculture paysanne. Des groupes de consommateurs s'engagent à acheter un «panier» qui est souvent hebdomadaire et à la composition variable, qui peut être à base de légumes, fruits, fromages, viande ou oeufs, payé à l'avance pour une période définie. Il s'agit donc d'un contrat solidaire entre les consommateurs et les producteurs qui y trouvent un débouché régulier au juste prix et donc une amélioration de leur capacité d'autofinancement.
samedi 2 octobre 2010
Compte rendu de la sortie du 26 septembre par Stéphanie
Par manuel le samedi 2 octobre 2010, 17:27

C’est vers 11 heures que sont arrivés d’irréductibles amapiens à la ferme Malplaquet pour la seconde rencontre de la Carotte Sociale et Solidaire avec les adhérents et les producteurs des amap de la Krutenau et de la gare. A leur descente du car, les amapiens ont été accueillis par la Carotte (Manuel, Séverine, Frédéric, Nathaly) et la ferme Malplaquet : Martin, Pimprenelle, David, Tony, Lionel… Après une édition 2009 ensoleillée, le 26 septembre 2010 serait froid et venteux mais riche en échanges et réflexions !
mardi 31 août 2010
Journée à la ferme Malplaquet, dimanche 26 septembre 2010
Par manuel le mardi 31 août 2010, 10:38

Avant le lancement de sa septième campagne d'adhésion, la Carotte sociale et solidaire, vous invite à une journée à la ferme Maplaquet de La Broque. Ces rencontres annuelles sont des moment privilégiés de discussions et d"échanges avec les paysans qui alimentent et font vivre les amap de la gare et de la Krutenau.
En même temps que le fort développement et l'attrait suscité par les Amap nous devons continuer à oeuvrer pour garder les valeurs qui sont portés par nos actions dont les enjeux initiaux sont toujours d'actualités. Permettre à une agriculture de proximité paysanne, biologique ou bio-dynamique de vivre décemment et de se développer.
Modestement, à l'échelle d'un quartier, nous devons continuer à construire nos modalités d'échanges et de solidarité avec les paysans dans les champs tout en inventant dans nos villes, de nouvelles manières de consommer, de vivre et de défendre notre environnement.
Nous apprenons en marchant et nous vous proposons de faire un petit bout de chemin avec nous en vous invitant le dimanche 26 septembre 2010 à participer à notre rencontre-débat sur les projets agricoles qui sont soutenus par l'engagement solidaire des amapiens.
- Rencontre- débat avec :
Daniel Starck, la ferme aux sept grains, Seebach
Martin Reutenauer, la ferme Maplaquet, La Broque
Rémi Picot, Pfaffenhoffen
Vincent Schotter, panier du jardin d'Agnes. Ittlenheim
La Carotte sociale et solidaire animera la rencontre avec les paysans pour
présenter les projets qui seront soutenus par l'engagement des amapiens pour
les prochaines années.
Déroulement de la journée :
- départ en car à 9h30 sur le parking de la Laiterie
- accueil à 11 h à, la ferme
- foot AMAP gare - AMAP Krutenau
- visite de la ferme
- buffet "bio-paysan"
- rencontre débat
- retour à 17 h 30 sur le parking de la Laiterie
Comme l'année passée nous ferons le déplacement en car, départ à 9h30 du parking de la Laiterie. Retour à 17h.
Participation : 5 euros pour les adhérents, 15 euros sinon.
Les participants amènent boisson, entrée ou dessert.
Inscriptions sur les lieux de distribution, le lundi au 22, rue de la Broque et le mercredi au 1, place des Orphelins à de 18h15 à 19h30
dimanche 4 octobre 2009
Une AMAP, commet ça marche
Par manuel le dimanche 4 octobre 2009, 18:47
AMAP : La Carotte sociale et solidaire
vendredi 2 octobre 2009
Le courant des circuits courts
Par manuel le vendredi 2 octobre 2009, 09:29

Ce rendez-vous bucolique avait pour but de permettre aux consommateurs de
rencontrer quelques producteurs, et d'échanger sur la pratique et la
philosophie des AMAP, ces associations pour le maintien de l'agriculture
paysanne. Il s'agit d'un partenariat de solidarité mutuelle entre un collectif
de consommateurs et un producteur, qui se traduit par un système de
distribution de paniers composés de produits de la ferme.
Dans une AMAP, les consommateurs choisissent avec l'agriculteur les légumes
à cultiver, le prix de la souscription et les modalités de distribution. Chaque
consommateur achète à l'avance sa part de récolte qu'il viendra récupérer
pendant la saison de production, participant en cela aux risques climatiques et
aux aléas de la production. Dimanche, il faisait très beau à Malplaquet, et la
centaine de participants, après un pique-nique qui fleurait bon les années 70
et le désir d'un changement de mode de vie, écoutaient les intervenants,
allongés dan! s l'herbe. Ainsi que le rappela Manuel Santiago, il s'agissait de
la première réunion de ce type, permettant d'aborder différents
thèmes.
Parmi les sujets évoqués, la vaccination obligatoire des animaux qui ne
compte pas que des partisans. Martin Reutenauer constate qu'il n'y a plus que 2
% de la population française qui est agricole, en remarquant que ceux qui la
composent sont ceux qui ont « bouffé » les autres. Mais il veut
croire à la renaissance de l'agriculture, par le développement d'une
agriculture solidaire et la vente en « circuit court ». Miguel Dupont, du
syndicat Confédération paysanne et assistant parlementaire de l'eurodéputé José
Bové, est venu parler du problème des viandes hormonées qui sont refusées, mais
dont un quota est tout de même toléré, des petites entreprises et des grandes
exploitations qui sont dénoncées, et surtout des circuits courts.
«Mieux valoriser les productions»
Le plan Barnier d'avril 2009 veut! favoriser ces circuits qui
« permettent de mieux valoriser les productions, créer des emplois, et
mettre en place une nouvelle gouvernance alimentaire à l'échelle des
territoires ». La Confédération paysanne et divers parlementaires souhaitent
oeuvrer pour sa mise en pratique au sein d'un comité national des circuits
courts. Avec des remarques fondamentales, comme la location ou l'acquisition du
foncier qui doit être soutenue par les financiers institutionnels, et la
question de savoir si ce concept est applicable à n'importe quelle taille
d'entreprise. Dans l'échange des questions-réponses qui suivit, il fut en
particulier souligné que la diversité des cultures dans une AMAP demande
beaucoup de travail, et qu'en moyenne le producteur doit disposer de deux
hectares cultivés pour produire cinquante paniers.
A.Gr © Dernières Nouvelles d'Alsace - 2.10.2009
jeudi 24 septembre 2009
MacPlaquet : Dimanche 27 septembre
Par manuel le jeudi 24 septembre 2009, 15:19

Schirmeck, dimanche 27 septembre, température 20°, grand beau temps ...
Au programme :
- 11h30 apéro et accueil - ... pique-nique : BigMacPlaquet + victuailles "amapiennes"
Pour digérer :
- parcours botanique - visite de la ferme - match de foot "Krut - Gare"
Pour se cultiver :
- discussion sur l'herbe " des AMAP pour quoi faire ?", avec
- Rémi Picot, producteur d'agneau en Bio-Dynamie, Pfaffenhoffen
- Martin Reutenauer, producteur de fromages BIO, Schirmeck
- Vincent Schotter, producteur maraîcher BIO, Kochersberg
- Michel Dupont, attaché parlementaire au Parlement Européen
- Manuel Santiago, président de la Carotte sociale et solidaire
Emmener avec vous :
- assiettes - couverts - verres - serviettes - nappe de pique-nique et - salades ou desserts - boisson (vin ou jus de fruit)
-> et un petit pull, couverture pour les enfants (une tente pour la sieste des plus petits sera disponible)
Transport :
Départ : en car de Strasbourg à 10h00, sur le Parking de la Laiterie,
au bout de la rue de La Broque.
Retour : en car de la ferme à 17h30.
Participation financière :
5 euros pour les membres, 15 euros sinon
Pour les inscriptions : contact@lacarotte.info. Ou bien vous rendre sur les lieux de distribution, voir ici : http://www.lacarotte.info/category/AMAP
dimanche 20 septembre 2009
Des AMAP, pour quoi faire ?
Par manuel le dimanche 20 septembre 2009, 14:26

L'affiche d'invitation détourne le logo de McDonald's en invitant à manger un hamburger « Bigmalplaquet » tout en discutant sur l'herbe à la ferme bio de Malplaquet sur les hauteurs de La Broque dans la vallée de la Bruche. L'association La carotte sociale et solidaire qui anime deux AMAP strasbourgeoises a voulu organiser une rencontre entre les consommateurs et les producteurs des produits bio vendus dans le cadre de ce mouvement en faveur de l'agriculture paysanne.
Avec Martin Reutenauer de la ferme Malplaquet (fromages), Remi Picot qui élève des agneaux en bio-dynamie ou Vincent Schotter maraîcher bio du jardin d'Agnès, les participants à cette journée à la ferme vont pouvoir discuter de l'opportunité et de l'utilité des AMAP. Car au-delà de l'aspect « bio » et du mieux-manger, le soutien à l'agriculture paysanne relève d'une logique bien plus large, recoupant « l'économie solidaire, la production locale et la sobriété énergétique avec un bilan carbone quasi nul,! souligne Manuel Santiago, animateur amapien. Il s'agit aussi d'une démarche citoyenne pour promouvoir un autre mode de consommation ».
Pour en discuter, rendez-vous est donc donné le dimanche 27 septembre à Malplaquet à partir de 11 h 30 autour d'un menu « hamburgers-frites » avec les produits de la ferme (aux participants d'amener boissons et salades). Au programme de l'après-midi, en plus de la discussion sur l'herbe, une visite de la ferme et un parcours botanique autour de l'exploitation.
Plus d'info sur www.lacarotte.info. Inscriptions (15 €, 5 € pour les membres) par courriel : contact@lacarotte.info ou au 06 48 79 54 18. Un déplacement est prévu en car au départ de Strasbourg (10 h sur le parking de la Laiterie, retour à 17 h 30). D'autres déplacements groupés peuvent être organisés en fonction des inscriptions.
© Dernières Nouvelles d'Alsace - 20.9.2009
dimanche 2 août 2009
Des choux, à la mode de chez nous (Dernières Nouvelles d'Alsace 28.07.09)
Par manuel le dimanche 2 août 2009, 14:05

Une carotte sociale et solidaire... Mais aussi des choux, des pommes de terre, du persil, des oeufs. Depuis deux ans, l'association met en contact producteurs locaux et consommateurs pour une agriculture toujours plus bio, et compte aller plus loin à la rentrée.
Fin d'après-midi ensoleillée et conviviale au 22, rue de la Broque, dans le quartier Gare. Au fond d'une cour, des cageots débordent de pommes de terre, de courgettes, d'herbes aromatiques mais aussi de fromages et d'oeufs. Les consommateurs sont ravis de choisir leurs produits. Mais attention, ceux-ci sont littéralement « sortis de terre », pas lavés, un peu biscornus parfois, mais bio, et directement venus d'une exploitation du coin. « On vient ici parce qu'on a envie de produits bio de qualité et de saison, explique Hanifa, 41 ans. Avant, on n'y faisait pas attention, mais depuis la naissance de notre fils, c'est autre chose. » Le petit Naël, 18 mois, court d'ailleurs parmi les carottes et autres légumes d'été.
Paniers bio
Voilà deux ans que l'association La carotte sociale et solidaire organise ces distributions de paniers bio, d'abord à la Krutenau et maintenant au quartier Gare. « Cela favorise le lien social, souligne Manuel Sant! iago, président de l'association. Les gens du quartier se retrouvent ici. » Au départ, l'idée est simple : sélectionner des producteurs de la région, exclusivement bio, et les mettre en contact avec les consommateurs. « Les clients s'engagent pour six mois, à raison d'un panier ou d'un demi-panier par semaine, rempli d'oeufs, de fruits et légumes de saison », poursuit Manuel Santiago. Le demi-panier est à 10 euros, le panier entier à 20. « Des prix abordables, sachant qu'un demi-panier nourrit 1 ou 2 personnes en légumes pour une semaine ». Voilà donc pour la carotte sociale. Côté solidarité, Manuel Santiago insiste sur le fait que « les gens s'engagent pour 6 mois, ce qui est une vraie garantie pour les producteurs. » L'association organise aussi des visites directement chez les exploitants et compte mettre en place des soirées-débat dès la rentrée. « On veut aller plus loin, précise Manuel Santiago. Aborder des thèmes tels que les OGM, les rapports nord-sud, nos modes ! de consommation etc. » En luttant pour la solidarité producteurs-consommateurs via une initiative locale et génératrice de lien social, l'association a définitivement préféré la carotte au bâton.
Céline Lang. DNA
Plus d'infos : www.lacarotte.info ou contact@lacarotte.info
dimanche 5 juillet 2009
qu'est-ce-que la carotte sociale et solidaire ?
Par christophe le dimanche 5 juillet 2009, 17:44
Notre mode d’action est local face aux problèmes qui touchent l’ensemble de
la planète
Être adhérent à “la carotte sociale et solidaire”, c’est participer à une prise de conscience que nos modes de vie occidentaux sont aujourd’hui trop gourmands en biomasse et participent fortement à la dégradation de notre environnement. Nos modes de consommation ne sont plus soutenables et c’est à nous, occidentaux, de réduire fortement notre empreinte écologique parce que ce sont surtout les peuples vivant dans des régions du monde où les impacts sont les plus dévastateurs qui en souffrent le plus.
Les effets sociaux, culturels et humains sont catastrophiques, détruisant des modes de production agricole locale, provoquant des vagues d’immigration et créant des tensions entre des peuples fortement contraints par les ressources naturelles qui vont en s’amenuisant. La terre productive ne cesse de se réduire. Hors, la garantie d’y avoir accès est essentielle pour des millions d’êtres humains qui vivent en milieu rural et tirent leur subsistance de l’agriculture, de l’élevage ou des ressources forestières.
C’est aussi participer à notre échelle à contenir le déséquilibre climatique, à lutter contre la réduction de la biodiversité et à soulager les ressources naturelles, dans un souci de justice et de solidarité entre les peuples de la planète.
Nous sommes conscients qu’un nombre croissant d’êtres humains n’ont pas accès à l’eau potable et à une nourriture saine et nutritive. Nous avons un devoir moral de ne pas accepter cet état du monde. Il est injuste, insupportable et nous nous devons de réaffirmer que ce sont là des droits fondamentaux.
Adhérer à une AMAP c’est d’abord un engagement solidaire, ensuite, une
nécessité de bien s’alimenter
Les bénévoles de notre association animent deux AMAP à Strasbourg, l’une dans le quartier de la gare, l’autre à la Krutenau. On y trouve, en plus des légumes, de la viande d’agneau, du fromage, des fruits et des oeufs produits suivant les préceptes de l’agriculture “biologique” ou “bio-dynamique”. Nous voulons proposer une autre façon de consommer afin de remettre en question les modèles actuels de production, majoritairement motivés par l’accumulation du profit au détriment de l’environnement et de la santé.
Les premiers agriculteurs qui avaient le souci de leur environnement caractérisaient leur pratique de “naturelle”. Ce n’est que vers le début des années soixante-dix qu’apparurent les qualificatifs de “biologique” et “bio-dynamique”. C’est dans ce contexte de crises environnementales mondiales que des alternatives sont nées il y a une quinzaine d’année à New-York (Community Support Agriculture) et au Japon (Teikei). Sous la pression de collectifs de familles, des agriculteurs se sont organisés pour re-localiser leur distribution directement en développant une nouvelle façon de tisser du lien entre les agriculteurs et les habitants.
L’AMAP est une chance pour l’environnement en permettant la production de variétés oubliées et en n’utilisant pas les intrants chimiques, les pesticides ou les OGM. L’agriculteur qui travaille localement sous forme d’AMAP, en respectant la charte (cf. annexe), garantit un certains nombre de valeurs : sociale, environnementale et économique. Il propose à ses adhérents de découvrir et de goûter des variétés de légumes oubliés, de redécouvrir les légumes de saisons, on ne mange pas des tomates avant juillet. Ceux qui en veulent en mai devront s’inscrire en Espagne ou en Italie.
Les objectifs de l'association :
- De regrouper des consommateurs conscients et désireux de s’impliquer dans l’économie sociale et solidaire
- De soutenir selon des modalités diverses une agriculture paysanne de proximité socialement équitable et écologiquement saine
- De mettre en relation les adhérents et les producteurs. L’association intervient dans l’organisation des relations entre les partenaires et la distribution des produits dans le cadre d’une gestion désintéressée
- Elle ne participe pas à l’achat et la vente des denrées.
- De (re)créer un lien social entre le monde urbain et le monde rural en mettant en place notamment des ateliers de jardinage sur la ferme
- D’organiser des rencontres thématiques et des manifestations qui auront pour objet de valoriser les objectifs de l’association mentionnée ci-dessus